LES ALBIGEOIS
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Genre :
Période de fondation :
Qui adorent-ils ? :
Nombre d'adeptes :
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religieux
XIe siècle
Dieu (christianisme)
imprécis
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Les albigeois, habitants d'Albi comme leur nom l'indique,
doivent cette dénomination au fait que leur ville fut le
centre de l'hérésie cathare en Provence et dans les
régions de la langue d'oïl. L'église chercha à combattre
ces albigeois de doctrine cathare à renfort de
prédications et de conciles. Ces derniers s'avérant
inefficaces, le pape Innocent III lança alors une
croisade (en 1209) que Simon de Montfort mena à la
victoire.
A elle seule, la ville de Béziers compta quinze mille victimes
dont des femmes et des enfants.
Les croisés portaient une tunique ornée d'une croix et les
récompenses qu'on leur faisait miroiter étaient les mêmes que
celles promises aux croisés partis en Terre sainte : rémission
des péchés, dispense des pénitences, sans compter le produit
des larcins gaspillés çà et là.
En 1229, le traité de Paris mit fin à cette guerre qui avait
été menée du côté albigeois par Raymond VI, comte de Toulouse,
puis par son fils Raymond VII. Il survint à un moment où les
albigeois, ayant essuyé une défaite irrémédiable, se
convertissaient au catholicisme ou, dans certains cas,
émigraient.
A la fin du siècle dernier, des sectes néo-cathares et
néo-albigeois virent le jour. En 1890, Jules Doinel créa à
Carcassonne un groupe néo-cathare. A noter cependant que toutes
les tentatives modernes de faire revivre l'ancienne hérésie se
sont soldées par un échec.
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