LA SOKA GAKKAI
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Genre :
Période de fondation :
Qui adorent-ils ? :
Nombre d'adeptes :
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religieux-spirituel
première moitié du XXe siècle
personne ; l'homme est capable de
détermnier
son propre destin à travers la méditation
(bouddhiste)
dix-huit millions environ dans le monde
entier
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Avec ses dix-huit millions d'adeptes, la Soka Gakkaï est
à considérer comme le mouvement religieux le plus répandu
au Japon. Cet ordre qui dérive du bouddhisme nichiren a
été fondé à Tokyo par le maître Tsunesaburo Makiguchi
(1871-1944). Il n'eut pas la vie facile à ses débuts, en
raison de son hostilité au shintoïsme, la religion
d'Etat. Makiguchi finit par être jeté en prison où il
mourut le 18 novembre 1944. En 1940, la Soka Gakkaï
comptait à peine trois cents actifs, effectif qui en
deux ans se multiplia par dix.
Le bouddhisme nichiren shashu est une forme laïque de religion
qui voit en Nichiren Daishonin (1222-1282) l'unique
Bouddha véritable, « celui qui incarne la condition de Bouddha
éternel présent dans le tréfonds de la vie de tous les
individus et dans l'univers après le temps sans commencement ».
Comme tel, il est plutôt sévère et revêt des formes
particulièrement agressives, les pratiquants ont donc tout
intérêt à faire oeuvre de prosélytisme. A condition qu'il le
désire vraiment, tout individu a la faculté d'atteindre
l'illumination qui constitue essentiellement un état de
sagesse, de vitalité et de bonne santé, grâce auquel chacun
peut déterminer son destin et sa raison d'être. Il s'agit donc
d'une religion laïque qui ne compte sur aucun Dieu mais
seulement sur les capacités de l'homme.
Sokka Gakkaï signifie « société créatrice de valeurs ». Au
lendemain de la disparition de son fondateur, les rênes du
commandement revinrent à Daisaku Ikeda. C'est à lui que le
mouvement doit son expansion mondiale. La secte commença à se
faire connaître dès 1960 en Occident, où elle compte
aujourd'hui un peu moins de deux millions d'adeptes. Les
pratiquants sont tenus à étudier les enseignements de la
doctrine de Nichiren, et à réciter chants et mantras. Deux fois
par mois se déroulent au domicile des adeptes des réunions sur
le bouddhisme et des débats sur des thèmes qui lui sont liés.
En 1959, la Soka Gakkaï fonda le Komeitô, mouvement politique
devenu troisième parti politique au Japon, même s'il est à
l'heure actuelle complètement indépendant de la
secte.
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